Dengeki Bunko: Fighting Climax – L’ampoule éclectique

Pour changer, et en fait pour la première fois depuis la création de ce blog, je vais vous parler d’un, entre mille guillemets, vrai jeu vidéo. Mais rassurez-vous, ça va encore parler anime puisque le jeu vidéo dont je vais parler n’est autre qu’un grand cross-over entre des personnages issus des light novels de la marque Dengeki Bunko, et tous ont eu une adaptation en anime… que j’ai vu. Donc je vais parler un peu du jeu, et puis faire un petit topo sur les personnages.

dengeki_bunko-05

Pour ce qui est du jeu, Dengeki Bunko: Fighting Climax est un jeu de baston 2D développé par Ecole Software et French Bread, les usual suspects de la série Melty Blood. Il se présente donc comme un jeu de combat traditionnel en un contre un, plus un personnage de support pour chaque. Le jeu se joue à trois boutons et offre pas mal d’options avec un système de combat assez recherché. Un truc marrant c’est que la plupart des matches se jouent en deux rounds gagnants, et dans le cas où vous vous retrouvez à 1-1, pendant le troisième round vous aurez droit à une insert song (Belief, de Mami Kawada), ce que je trouve assez bien trouvé, même si c’est un peu dommage que ça soit toujours la même. Je ne vais pas mentir, je ne m’y connais pas du tout assez en jeux de combat pour pouvoir en parler bien, même si j’aime beaucoup le genre, d’autant que ma technique de jeu est une sorte de button mashing contrôlé : j’ai une relativement bonne idée de ce que je suis en train de faire mais globalement, je suis quand même en train de masher les boutons en faisant des quarts de cercles dans tous les sens et en espérant de sortir ce que je crois qui devrait sortir. Déso.

Et tant qu’à faire autant vider mon sac à perversions : j’aime bien les jeux de combat sur consoles portables, et j’aime bien les solos des jeux de combat. Le jeu étant disponible sur PS3 et Vita en occident, je l’ai donc évidemment pris sur Vita (où il tourne d’ailleurs très bien), et au niveau solo y’a de quoi faire. On a un mode Arcade assez classique avec une histoire super bateau qui est la même pour tous les personnages (mais avec de petites discussions doublées), on a un mode Dream Duel où vous allez devoir affronter dans l’ordre que vous voulez six persos différents pour chaque perso, et chaque combat sera précédé d’une discussion entre les deux personnages, souvent assez amusante quand vous les connaissez. On trouve aussi un mode Challenge un peu plus corsé (le mode Arcade étant incroyablement facile et le mode Dream Duel étant un poil plus corsé), et à part ça il y a des trucs à débloquer (dont les signatures des auteurs, des illustrateurs et des seiyuu, si c’est pas la classe !) et les modes en ligne et offline traditionnels. Voilà qui fait un peu le tour de ce que le jeu propose. Notez aussi que le jeu est vraiment beau : les sprites des personnages sont détaillés et animés avec soin, chacune de leurs attaques étant calquées sur quelque chose qui provient de la série d’origine, il y a vraiment un soin et un respect des œuvres originales qui est palpable. Seul bémol, les décors proviennent de jeux Sega et sont en 3D momoche, donc pas de stage à Academy City ou à Ikebukuro, et j’en suis aussi désolé que vous. Enfin, n’oublions pas de dire que les serveurs sont vides comme une école publique en août, et passons enfin au cœur de tout bon charage : les personnages et là d’où ils viennent.

Le truc, c’est qu’à la base j’avais prévu de faire l’inventaire des personnages et des anime dont ils viennent, mais force m’est d’admettre que ça fait beaucoup de fois à répéter « moyen », « oubliable » et « médiocre », et puis vous pouvez trouver la liste sur Wikipédia donc finalement je vais juste parler de ceux que j’aime le mieux, et prout aux autres. Déjà, il faut noter que dans le jeu, Rie Kugimiya double deux petites tsundere fort sympathiques, soit Shana de la série Shakugan no Shana (qui n’est pas un chef-d’œuvre mais que j’aime assez, notamment parce que Rie) et Taiga de Toradora (qui est une comédie romantique que vous devriez vraiment avoir vu si ce n’est pas déjà fait). Aussi, notons la présence de l’excellente Mikoto Misaka de la saga Toaru Majutsu no Index, que j’aime beaucoup, et qui a aussi sa propre série, Toaru Kagaku no Railgun, qui pour le coup est un manga auquel son adaptation animée ne rend pas forcément le meilleur des hommages. Et pour les fans de Kana Hanazawa, notez la présence de Tomoka de Ro-Kyu-Bu!, ce fameux anime de loliball (du basketball avec des lolis) pour lequel je ne cacherais pas une certaine affection façon plaisir coupable. Citons enfin Shizuo qui est le seul représentant jouable de la très bonne série Durarara!!, et passons aux supports, où là il y a pas mal de choses à dire.

Déjà, notez que chaque univers qui a un personnage jouable a aussi au moins un personnage de support, donc citons en vrac Ryuuji, Wilhelmina, Touma, Accelerator, Izaya et Celty. Mais le truc intéressant c’est que dans le roster des supports on a des personnages de light novels, et en l’occurrence d’anime, bien moins connus qui mériteraient pourant d’être connus, comme par exemple Kino de Kino no Tabi, qui est une excellent série que j’aime à comparer à un Mushishi pour son aspect contemplatif, mais là où Mushishi observe la nature, Kino no Tabi est plus porté sur les sociétés humaines. On peut aussi noter la présence de Boogiepop, qui a eu le droit à un anime nommé Boogiepop Phantom: Boogiepop wa Warawanai que j’aime à qualifier de « Lain du malaise », pour sa narration, sa réalisation et son ambiance qui ferait passer Lain pour une agréable balade champêtre. Et j’ai envie de parler de Sadao de Hataraku! Maou-sama, non pas pour l’anime qui est sympa mais pas non plus fou, mais pour sa capacité parce que quand vous allez l’utiliser la plupart du temps il va faire des attaques nulles, puis au bout d’un certain temps il sera chargé et quand vous l’utiliserez, vous aurez le droit à une attaque de lui dans sa forme complète, qui est absolument jouissive. Enfin notons la présence de la sublime Holo de Spice & Wolf, très bon anime, et dont je m’apprête d’ailleurs à lire le light novel.

Voilà, c’est un peu tout ce que j’avais à dire pour ce billet qui n’est pas très constructif, avons-le, mais ça me démangeait de vous parler viteuf de Kino no Tabi et de quelques autres, donc comme ça au moins c’est fait, et qui plus est je vous recommande vivement Dengeki Bunko: Fighting Climax SI vous avez quelqu’un avec qui jouer (sans quoi, je dois l’avouer, on se lasse assez vite). C’est tout pour cette semaine, la semaine prochaine je vous parlerai de la montagne (encore, oui), et en attendant je vous souhaite une bonne semaine.

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