Été 2017 : Le Pronostic

Il y a, dans le fait de se renseigner à l’avance sur les séries de la saison prochaine, un petit côté de préparation de vacances. Tiens, on va aller là, on va loger là et on va voir ça, et ça sera chouette. C’est tout particulièrement le cas avec l’été, une saison qui invite dans votre imaginaire autant de palmiers dansant le mambo que de mojitos à ombrelle savourés dans la fraicheur nocturne d’une plage de sable fin.

Quelle coïncidence, donc, que je sois en train de commencer à écrire ce billet dans un aéroport, prêt à traverser les mers à bord de mon fier Tupolev, millésime 1972. Mais rassurez-vous, je ne m’apprête pas à vous mettre sous le nez un voyage de rêve vers une île de type « notre PNB vient à 80% du tourisme et à 20% de tournage de pubs de déodorant ». Non, car je fais partie de ces rabat-joie qui ne comprennent pas les charmes de la plage, d’autant que le sable c’est relou à nettoyer quand on en a plein les pieds, et puis que ça rentre dans les trous de la console.

Mais rassurez-vous, j’ai fini de jouer le rabat-joie, puisque le programme de cet été, dont nous nous apprêtons à parler, me sauce carrément bien. Surprenant, pour une saison qui est traditionnellement la moins passionnante des quatre du point de vue de l’intérêt des séries qui y sont proposées. Or, n’ayons pas peur du cliché, l’été sera chaud, et commençons tout de suite avec les studios ayant les meilleures licences en stock pour la période estivale.

Pour rappel, le but de ces billets est de vous présenter de façon non-exhaustive et détendue les séries à venir, studio par studio (non pas parce que la délimitation a beaucoup de sens, juste à titre de repère). Je commence par les projets qui me font vraiment envie, puis on parle un peu de studios qui passent leur tour cette saison, et enfin on finit avec les autres que je trouve digne d’évoquer.

Les gros noms

Et comme je n’ai aucune race, commençons dans la prévisibilité avec la seconde saison d’Owarimonogatari, énième volet de l’adaptation du magnum opus de NisiOisiN au sein du studio Shaft. La première saison nous avait laissé il y a un an et demi sur tout un tas de questions (sans parler du passage de Koyomimonogatari entre temps), et si j’aurai bien du mal à vous promettre des réponses, on sait en tout cas que ce nouveau cour va s’attaquer à des personnages autour desquels bien des questions tournaient, puisqu’il adaptera les histoires Ougi Dark, Mayoi Hell, et Hitagi Rendez-vous, parce que j’imagine qu’il y a aussi des gens qui s’intéressent à Senjougahara, pourquoi pas.

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Ensuite, d’aucuns diraient que la première saison d’Owarimonogatari n’était clairement pas la meilleure saison de la série, mais ça ne m’empêche pas d’y croire et d’avoir hâte de voir ça. C’est tout pour Shaft cette saison, mais rappelons que cet automne reprend l’excellente adaptation de 3-gatsu no Lion, et que je pense plutôt réaliste d’imaginer une diffusion cet hiver pour le fameux Fate/Extra: Last Encore, Aniplex semblant vouloir faire de 2017 l’année fiscale de Fate. Enfin, même si ça ne nous concernera que dans six mois au bas mot, rappelons que c’est cette saison, en août, que sort leur Uchiage Hanabi, Shita kara Miru ka? Yoko kara Miru ka?.

Restons sur du Fate et passons à un autre poulain d’Aniplex, le studio A-1 Pictures, qui s’offre un peu de repos cette saison avec une seule série, mais pas des moindres puisqu’il s’agit de Fate/Apocrypha. Enfin, nous offrir à condition qu’on soit abonnés à Netflix, malheureusement, puisque c’est là qu’on pourra trouver la série. Fate/Apocrypha raconte l’histoire d’un énième monde du Nasuverse, que l’on pourrait qualifier d’uchronie par rapport à Fate/stay night. Dans l’univers d’Apocrypha, le grand Graal de Fuyuki a été volé par une famille de magi, et ça ne plait pas du tout à l’Association des Mages. Ainsi s’engage une nouvelle guerre du Graal qui s’organise du coup en team deathmatch, avec sept paires de magi et de Servant dans chaque camp, dont Jeanne, ce qui me plait bien, n’est-ce pas.

Je ne saurai présumer de la qualité de l’adaptation (le staff m’inspire des avis mitigés), mais ne serait-ce que pour l’histoire je suis chaud comme la braise. Ah, et on a mentionné que l’opening serait du EGOIST (et l’ending GARNiDELiA, pas aussi intéressant mais pas mal non plus) ? Du coup ça nous laisse avec un planning un peu tristoune pour un studio A-1 qui est plutôt habitué à avoir des saisons à trois ou quatre séries. Pas de repos pour les braves cela dit, puisque le studio compte parmi ses projets annoncés la saison 2 de Nanatsu no Taizai, la saison 2 de Mahou Shoujo Lyrical Nanoha Vivid (qui doit sortir cette année, mais vu qu’on est sans nouvelles…), The iDOLM@STER Side M bientôt, Grancrest Senki cet hiver, Blend S cet automne, et puis le film Uta noPrince-sama♪ un de ces quatre. De quoi faire, donc.

Passons d’un studio surmené à un autre, toc toc c’est J.C.Staff, qui lui aussi ne sort qu’une série cette saison. Et pour le coup je dois m’en faire le défenseur, puisque malgré le silence des médias, ça a l’air vachement cool en vrai. Le bébé s’appelle Vatican Kiseki Chousakan, et il s’apprête à nous parler de deux experts commissionnés par le Vatican pour aller attester de l’authenticité de différents miracles signalés à travers le monde. Je trouve le concept génial, et pour ne rien arranger le duo principal est tenu par une paire Suwabe / Okamoto qui finit d’achever de me donner envie.

Mais chez eux aussi ce n’est pas parce qu’une seule série sort que ça pionce dans les locaux, puisqu’ils comptent dans leurs œuvres à venir Kujira no Kora wa Saijou ni Utau (Les enfants de la baleine en France, en automne), UQ Holder! (aussi en automne), Lostorage Conflated WIXOSS (que je sens bien parti pour l’automne aussi, que j’en veuille ou non), et puis surtout le vrai AOTY, la seconde saison de Saiki Kusuo no Ψ-nan (coproduite avec Egg Firm, sans date pour le moment).

Mais je m’égare, et je tarde à parler de ma plus grosse attente de la saison hors des licences connues, il s’agit du Kakegurui de MAPPA. Adapté du manga de Tooru Naomura et Homura Kawamoto (à sortir tout prochainement chez Soleil sous le nom de Gambling School), la série risque d’évoquer de doux noms comme ceux de Kaiji, No Game No Life, ou encore celui qui en est pour moi le plus proche, Liar Game. Dans Kakegurui on suit Yumeko, une lycéenne qui entre à Hyakkaou, une académie pour les élites de la nation, où tout tourne autour des jeux d’argent. Les plus mauvais finissent bien vite par crouler sous les dettes et à devenir des animaux de compagnie humains pour les meilleurs.

Ainsi arrive dans ce bazar Yumeko, qui est, holala coup de chance, absolument folle de paris et des risques que ceux-ci entraînent. Et quand je dis folle, je pèse mes mots, car le manga est riche en personnages franchement malades, qui arborent régulièrement des rictus à glacer le sang, ce qui se voit d’ailleurs très bien dans la très bonne PV. Les jeux d’argent de la série sont originaux, variés et souvent pleins de stratégies, de trucs et de rebondissement qui rappellent les meilleures heures de Liar Game et comparses, et personnellement j’aime beaucoup. Bref, un bon manga avec un bon thème (les séries sur les paris, c’est rarement de la merde) et un bon angle adapté par un bon staff. Dernier point pour achever les inconvaincus : l’héroïne est doublée par Saori Hayami tandis que la méchante est doublée par Miyuki Sawashiro. Si même les seiyuufags sont contents, je crois bien qu’on a couvert toutes les bases.

Mais ce n’est pas tout, puisque cette saison le studio nous offre aussi Shoukoku no Altair, qui se propose d’être votre dose de shounen ambiance mille et une nuits garni d’intrigues politiques en l’absence d’une troisième saison de Magi. On peut d’ailleurs filler la comparaison assez loin puisque l’interprète de l’opening a aussi bossé sur Magi. Comme quoi. En tout cas, le staff est bon, la seule vraie inconnue pour moi reste de savoir si le studio a les reins assez solides pour gérer trois séries en même temps (puisque rappelons que Shingeki no Bahamut: Virgin Soul, actuellement en cours de diffusion, est un 2-cour). Dur à dire, mais en même temps, en tant que studio de Maruyama, MAPPA connaît les bonnes adresses pour externaliser ce qu’il faut, donc ça peut être jouable.

Changement radical d’ambiance pour le premier anime original de ce billet : Princess Principal, la co-production des Studio 3Hz et Actas. On se retrouve ici dans une ville de Londres fantasmée du XIXe siècle, coupée en deux par un mur. L’ambiance espionnage un peu steampunk avec des pouvoirs spéciaux qui est pour moi l’argument principal de la série, non seulement on peut déjà bien l’entrevoir dans la PV de la série, mais on sait aussi qu’elle sera soutenue par une bande-son de Yuki Kajiura, ce qui n’est tout de même pas de la merde. À titre personnel tous les voyants me semblent être au vert, la principale inconnue dont dépendra le succès de la série est toutefois le scénario, et à ce titre-là j’avoue ne pas trop savoir à quoi m’attendre. On verra.

Et quand je parle d’anime d’espionnage je pense un peu à Production I.G, et ça tombe bien parce que eux aussi ont quelque chose d’intéressant à mettre sur la table. Il s’agit de Ballroom e Youkoso, une adaptation d’un manga de Tomo Takeuchi tenue par un staff chevronné. Ça vous dira peut-être quelque chose si vous aimiez feu Sesuji wo Pin! to: Shikakou Kyougi Dance-bu e Youkoso, puisque comme dans ce manga on va parler de danse de salon. La PV peut à part ça parler à ma place, puisqu’elle me vend très bien une belle série avec des personnages détaillés, bien animés, très expressifs, et en plus un opening d’UNISON SQUARE GARDEN. Sans déconner, je m’attends à quelque chose de très bon.

Toujours chez eux, on peut parler de la nouvelle série Mahoujin Guru Guru, connue principalement pour une anecdote moyennement rigolote qui est que son réalisateur s’est fait virer sobrement il y a un petit paquet de mois après avoir indirectement insulté des collègues sur Twitter. Ce n’est toutefois pas pour autant qu’il n’y a personne aux commandes, puisque Ikehata Hiroshi (Akiba’s Trip The Animation) il y a quelques mois est passé à la supervision, ce qui me semble plutôt approprié pour aider à l’adaptation de cette comédie fantasy. La PV montre une série plutôt fun et visuellement plaisante, riche de gags visuels, et personnellement ça m’attire plutôt bien. Et tant qu’on est sur I.G, Tate Anime va bientôt sortir, une PV a fait surface et ça a l’air pas terrible, dommage.

Mais puisqu’on est sur de la comédie, passons au studio Diomedea qui s’apprête à nous offrir Aho Girl, l’adaptation du 4-koma de Hiroyuki (auteur de Mangaka-san to Assistant-san to) suivant la vie quotidienne d’une fille éminemment conne, et de son « ami » d’enfance, le dénommé Acchan, un type assez désagréable au demeurant. Le manga n’est pas bien ouf, mais la série a en main des cartes qui battent un flush royal : le duo principal est interprété par Aoi Yuuki et Tomokazu Sugita. Qui plus est la PV nous montre une sélection de scènes bien rendues, donc je crois en l’anime pour donner à la série tout le potentiel comique que le manga ne parvient pas forcément à exploiter. À noter aussi, un opening d’angela pour une comédie. Spoiler : ça n’a pas l’air de valoir Aoi Haru.

Restons dans le domaine d’Aoi Yuuki, et revenons dans son domaine en parlant de Senki Zesshou Symphogear AXZ, la quatrième saison de la série de nanards musicaux fun de Satelight. D’après mon sixième sens je dirais que ça devrait parler d’une nouvelle menace qui vient foutre le dawa pendant que les héroïnes sont confrontées à de nouvelles inquiétudes et traumatismes sortis du chapeau du scénariste entre deux saisons, et puis elles vont tout résoudre en cassant des trucs en chanson et je serai heureux. La PV que j’ai vu montre Hibiki qui fait du kung fu, zenbu qui zenbu (comprendre : Chris qui fait sauter des choses) et une chanson de Nana Mizuki. N’en jetez plus, j’en veux, en attendant la saison 5 d’ores et déjà annoncée et le prochain Macross qui viendra en 2018.

Moins de chansons mais autant d’armements particuliers, il faut qu’on parle aussi un peu du Katsugeki/Touken Ranbu d’ufotable. Pour rappel, la licence riche en garçons-qui-sont-en-fait-des-épées avait déjà eu le droit fin 2016 à une adaptation en slice-of-life, sous-titrée Hanamaru, par le studio Doga Kobo, qui est spécialisé dans le genre. Du coup, quoi de plus logique que de confier une interprétation de la licence bien plus centrée sur l’action à ufotable, puisque c’est désormais leur fonds de commerce. Ce qu’on a pu en voir nous fait miroiter exactement ce qu’on attend aujourd’hui du studio, avec des combats dans tous les sens, la patte visuelle du département de photo d’ufotable, ainsi qu’un alléchant ending interprété par Kalafina. Que demander de plus, je vous le demande ? Les films Heaven’s Feel ? Ah oui, mais là il va falloir attendre, d’autant que le premier ne sort qu’en octobre.

Pas dur de trouver une transition ici puisque je viens de parler du studio : Doga Kobo revient pour une seconde saison de New Game!, affublée d’un second point d’exclamation pour pas les confondre. Pas de grands changements à signaler, vu le visual la série va couvrir le développement du prochain jeu de la boîte d’Aoba. Je suis tiraillé par l’envie de spoiler un peu la particularité de ce développement pour Aoba, mais laissons un peu la surprise.

Restons dans le tout chaud tout mignon avec Tsurezure Children, pris en charge par le Studio Gokumi. Je vous ai parlé du manga il y a deux jours donc référez-vous à ça pour plus de détails. Et autant la PV me vend très bien l’adaptation, autant le staff me fait très peur. Non parce que je veux pas dire, mais le réalisateur n’a fait QUE du ecchi sale dans sa carrière (et la chara-designer a bossé sur Yurikuma Arashi qui n’est pas timide non plus, mais bon). Pour une série romantique aussi mimi que Tsurezure Children, ça m’inquiète franchement. Sinon, parmi les informations cruciales que j’ai à vous communiquer, je dois signaler que la déléguée de classe qui n’arrête pas de taquiner son amoureux est doublée par Kana Hanazawa. Dernier détail, plus triste celui-là, la série se composera d’épisodes d’une douzaine de minutes chaque. S’ils en font plusieurs cours pour compenser, on dira que ça me va.

Restons dans le manga de romance avec un personnage doublé par Kana Hanazawa pour Koi to Uso (Love and Lies), au sein du studio LIDEN FILMS. L’histoire est la suivante : il y a un garçon qui est amoureux d’une fille depuis longtemps, il lui déclare sa flamme et, coup de bol, c’était réciproque. Pas de bol : ils vivent dans un Japon où est passé une loi qui fait que le partenaire amoureux d’une personne est prédéterminé durant son enfance par une institution qui leur envoie une lettre à leur 16 ans révélant le nom de leur futur époux ou épouse. Forcément, il se retrouve avec une fille qu’il ne connaît ni d’Eve ni d’Adam, mais qui est, elle, fascinée par le bel amour qui unit les deux.

La série est assez originale et plaisante à lire, et ici elle va se retrouver adaptée par le staff d’Udon no Kuni no Kiniro Kemari, une série que je n’aime pas beaucoup mais dont je reconnais les qualités. La PV n’a rien d’extraordinaire à mettre en avant, mais ça a quand même l’air tout à fait compétent.

J’ai parlé bien plus haut de Kakegurui en digne représentant de l’anime à jeux, mais ce n’est pas le seul de la saison, puisque TMS Entertainment nous propose l’adaptation du manga Nana Maru San Batsu (attendez-vous à ce que je change régulièrement de façon d’écrire ça, d’ailleurs). L’idée est simple : c’est une série de sport où le sport est… un jeu de quiz. Forcément, il y a des techniques, des coutumes, des compétitions, et c’est en fait plutôt sympathique à lire. La PV me fait le même effet que celle de Koi to Uso : pas ouf mais ça marche, comme le manga est bon ça peut aller. Reste que les premiers tomes du manga manquent pas mal d’enjeux (c’est que des petites compétitions locales), donc il va falloir que la narration de l’anime soit au taquet pour nous impliquer là-dedans.

Continuons dans l’adaptation de manga avec celle de Made in Abyss par Kinema Citrus. Le manga présente une ville existant au bord d’un gigantesque abysse, profonde de dizaines de milliers de mètres, et extrêmement dangereuse pour les explorateurs novices. Dans la ville vivent des sales gamins dont l’héroïne, qui va un beau jour trouver un robot humanoïde dans les premiers niveaux de l’abysse, et partir avec lui à la recherche de sa mère, une exploratrice légendaire censée l’attendre au fond de l’abysse. La série brille pour moi avant tout par ses décors, et s’avère pas mal moins choupi qu’elle n’a l’air de l’être au premier abord. Bon point, l’adaptation bénéficie d’un staff approprié pour la tâche, avec notamment un très bon directeur artistique, permettant d’offrir à la série les superbes décors qu’elle mérite. J’ai lu que le premier tome donc je ne sais pas vraiment quoi attendre de plus niveau scénario, mais je suis curieux de découvrir ça.

Dans la catégorie « j’aimerais en dire plus à son sujet mais j’ai pas vu la série », je demande Jigoku Shoujo: Yoi no Togi au sein du Studio Deen. Les premières saisons me font déjà très envie, et celle-là n’a pas vraiment de raison d’être à un moindre niveau. Pas de gros changements niveau staff, on conserve une ambiance mystique portée sur les malédictions, j’ai hâte de me regarder tout ça.

Mais la curiosité du studio, c’est bien entendu The Reflection, la nouvelle série animée de Stan Lee. Il y est question d’un monde où les gens manifestent tout à coup des pouvoirs spéciaux, et du coup on se demande pourquoi. Pour le coup, la série est dans les fourneaux depuis un bail et il y a du plutôt bon staff derrière (ainsi que Stan Lee, bon), donc j’ai un peu envie d’y croire. On a pas vu grand-chose de la série récemment (faut dire qu’ils ont encore le temps, la série commence tard en juillet, le jour de mon anniv d’ailleurs) donc dieu seul sait à quoi ça ressemble, mais une ancienne PV nous montrait déjà quelque chose d’assez stylé. Enfin, détail d’importance : un des personnages principaux est doublé par Shinichirou Miki, ce qui fait forcément des trucs à mon cœur.

Et c’est sur une autre curiosité qu’on va finir en évoquant 18if. Je ne sais pas si j’y crois vraiment, mais le projet du studio Gonzo rend curieux, on ne peut pas lui enlever ça. Passons sur le synopsis un peu clichouille (un garçon se perd dans un monde onirique, il rencontre une fille mystérieuse, il est aidé par un scientifique) pour parler de ce qui me donne envie. Déjà, le scientifique est doublé par Koyasu donc forcément je dis oui. Ensuite, le staff à l’origine du projet comprend Kouji Morimoto, et Tetsuya Mizuguchi (Rez, Lumines) du côté du jeu (puisque la licence comprend aussi un jeu mobile). Enfin, il semblerait que la série désire partir dans la direction d’un Space Dandy (ou plutôt Flip Flappers, thématiquement c’est plus proche), puisque chaque épisode sera géré par un réalisateur avec les pleins pouvoirs. Je n’attends pas vraiment de 18if qu’il atteigne le niveau de créativité des deux séries suscitées, mais avec tout ça on a moyen d’être surpris, ce qui est précisément ce que je demande.

Oh, et j’oubliais, Teekyuu 9 chez Millepensee. On va bien loler les copains, ça va être bien.

Les absents

Pour la deuxième fois consécutive après être arrivés à garder du Gundam sur les écrans des japonais pendant plusieurs années sans interruption, le studio Sunrise n’apporte rien de neuf dans nos programmes télé cette saison. Leur principale actu, c’est la série ONA Mobile Suit Gundam: Twilight Axis, qui sera par ailleurs une série courte (6 épisodes de 3 minutes, sauf le dernier qui en fera 6). Le studio a pourtant bien des choses dans ses cartons, et on sait déjà que cet automne ils reviendront avec la seconde saison de Love Live! Sunshine!! (chouette) et celle de Classicaloid (un peu moins chouette), et puis dans l’avenir un peu plus lointain nous aurons bien entendu le retour de Code Geass, le retour de Gundam Build Fighters et puis le film Gundam G no Reconguista. Oui, je sais, je finis pas forcément sur le plus bandant du tas.

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Même si ça va être court, la vache ça claque.

Autre gros studio absent, c’est Kyoto Animation, que l’on ne reverra de toute façon pas sur nos petits écrans avant l’hiver 2018 avec Violet Evergarden, le studio ayant de toute façon annoncé son année 2017 comme étant leur année des films. J’avais déjà parlé du planning de KyoAni dans un bulletin précédent donc référez-vous-y pour plus de détails. J’en profite d’ailleurs pour glisser un petit erratum : j’avais oublié le film Free! Take Your Marks, qui doit aussi sortir cette année.

Autre studio actif en retrait, Bones fait l’impasse sur l’été pour se concentrer sur le second cour de sa seconde saison de Boku no Hero Academia, et il est de toute façon clair que la série profite fortement du planning rafraichi du studio par rapport à l’année dernière, donc c’est très bien comme ça. Qui plus est il y a quand même des choses à faire dans le studio puisque cet automne ils nous doivent un Kekkai Sensen & Beyond pour lequel je bous d’impatience, le premier film Eureka Seven en septembre et puis le film Bungou Stray Dogs un beau jour. Et la seconde saison de Mob Psycho 100, si il y a un dieu.

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Si vous ne l’avez pas encore vue, vous êtes bien entendu invités à aller regarder la première saison, qui est excellente.

Avec ces trois-là on a un bon tour des studios qu’on a l’habitude de voir à chaque saison qui ne se présentent pas ici. Pour garnir un peu plus la section on évoquera P.A. Works qui sont sur le second cour de Sakura Quest (et qui ont Uma Musume dans les cartons, on a hâte), ainsi que Wit Studio qui cravache pour lancer Mahou Tsukai no Yome en automne dans les meilleures conditions possibles. Terminons par un petit bisou pour Xebec, qui semble avoir des difficultés pour sortir son Fullmetal Panic! IV, qui devrait du coup nous arriver en 2018, avec la suite de Soukyuu no Fafner.

Le reste

J’en ai parlé dans aucune des sections ci-dessus c’est donc qu’il est ici : le fameux studio Madhouse sera bien présent cette saison pour Marvel Future Avengers, une série dérivée de l’univers de Marvel, tournée en shounen avec des gamins qui prennent pour senpai les Avengers. Une bonne partie du staff a bossé sur l’anime Iron Man, donc ils doivent savoir ce qu’ils font, mais le fait est que ça a vraiment l’air orienté jeunesse, et pas très concernant pour nous autres adultes. Comme toutes les autres séries démarrant tard, on n’a pas de PV malheureusement, donc difficile à dire. Profitons-en pour dire que Madhouse est bien occupé avec Overlord 2, One Punch Man 2, No Game No Life Zero pour la mi-juillet, Kimi no Koe wo Todoketai en août et le nouveau Cardcaptor Sakura en hiver 2018. Une rumeur crédible venant de 2ch (…) nous prête à penser que le studio bosserait aussi sur une adaptation non annoncée de Dungeon Meshi, mais on n’a toujours pas de confirmation, alors on ne peut qu’espérer.

Possible injustice, on verra bien, mais par sécurité c’est aussi dans cette catégorie que j’ai mis Isekai Shokudou, de Silver Link. Pourtant, le concept me plaît pas mal, il s’agit d’un petit restau qui se retrouve de façon hebdomadaire connecté à un monde parallèle, et sert alors des plats exotiques à des consommateurs étonnants. Non seulement le concept rend curieux, mais en plus le proprio est doublé par Suwabe. Seulement voilà, la PV ne montre rien de spécial et le synopsis ne présente rien qui ressemble à un début de scénario, juste le contexte de base. Du coup, je n’ai aucune idée de quel type de série c’est, ou même si ça ne va pas juste être une série de cuisine où les gens viennent manger, racontent leurs histoires au chef et repartent satisfaits. Cela dit, en le présentant comme ça je viens de me hyper le truc à fond. On verra bien, je reste dans le doute mais j’ai espoir d’avoir quelque chose de surprenant.

Et pour rester chez Silver Link, ils ont aussi Battle Girl High School, une série dont j’ai complètement oublié que je l’avais vue passer immédiatement après avoir fini de faire mes recherches. Comme son nom le laisse très bien entendre, ça parle de jeunes filles qui protègent l’humanité en combattant une menace inconnue en petite tenue. Ça ressemble par exemple à Schoolgirl Strikers, et en l’état je ne trouve aucune raison de se hyper particulièrement pour cette soupe.

Là je vais vous faire un petit pack avec les séries pas très intéressantes de studios dont j’ai déjà parlé : Diomedea a une autre série en stock, nommée Action Heroine Cheer Fruits, qui a l’air d’être une sorte de Sakura Quest avec des héroïnes de sentai (si j’ai bien compris, ce dont je ne suis pas sûr du tout). En l’occurrence c’est pris en charge par des usual suspects, des gens qui ont produit certaines des moins bonnes séries du studio (Kantai Collection et Fuuka, quitte à donner des noms), donc dire que je ne suis pas vraiment chaud serait un doux euphémisme.

Revenons du côté de Doga Kobo avec Hina Logi: From Luck & Logic, qui semble être un spin-off de la première série Luck & Logic, qui n’était pas terrible. On garde le concept de base et on vire tout le reste : nouvel environnement, nouveaux personnages, une nouvelle thématique semblant plus orientée mahou shoujo / monde de fantasy… Tout ça peine à m’emballer, même si j’ai plutôt le réalisateur à la bonne.

J’en avais déjà parlé dans un billet à l’occasion de son annonce, l’anime Konbini Kareshi, par le Studio Pierrot, est aussi dû cet été. Rien de bien fou, c’est des histoires (amoureuses et autres) d’adolescents gravitant autour d’un conbini. La PV qu’on nous offre n’est pas bien remarquable, mais j’apprécie l’utilisation fréquente de plans larges. Reste à voir si c’est juste un heureux hasard du montage ou si c’est que l’anime est un poil plus ambitieux qu’il n’en a l’air dans sa réalisation.

Revenons sur du « ça peut être bien mais j’ai comme un doute » avec Keppeki Danshi! Aoyama-kun, du Studio Hibari, qui nous parle d’un jeune footeux de génie obsédé par la propreté, que ça soit dans son style de jeu ou dans la vie. Seulement voilà, la PV reflète à mes yeux un anime mal fini, notamment niveau photo. Alors bon, c’est une série de sport donc forcément j’attends de voir tout ça avec impatience, mais j’avoue avoir plus qu’un peu peur du résultat.

Restons dans le sport avec le NoitaminA de cet été, Dive!! chez les petits jeunes de Zero-G, qui se présente comme un anime de plongée (pas la plongée sous-marine, la plongée du haut d’un plongeoir vachement trop haut), avec comme objectif les jeux Olympiques, un thème qu’on risque de voir revenir fréquemment dans les années à venir. Alors c’est un anime sportif, avec un sport original, et avec Yuuki Hayashi à la bande-son donc perso je suis forcément curieux… Seulement voilà, Zero-G a déjà produit une série sportive en NoitaminA d’été, c’était l’année dernière, c’était Battery, et c’était à chier. Alors certes, c’est pas exactement le même staff, mais je ne peux pas m’empêcher d’être plongé dans un bassin d’inquiétude.

Sinon, parmi les trucs que je ne m’explique pas, il y a la popularité sur MAL de Hajimete no Gal, qui, comme le nom de son studio l’indique, a l’air NAZ. Je veux dire, merde quoi, c’est placé entre Fate/Apocrypha et Kakegurui. Qu’advient-il du respect ? Pour faire le topo, il s’agit de l’histoire d’un garçon qui cherche à perdre sa carte du club des puceaux et se retrouve plus ou moins involontairement à sortir avec la gyaru locale. Alors ensuite, si ça se trouve c’est une romcom rigolote, mais la PV nous en dit déjà bien plus que j’ai besoin d’entendre : gros seins et clichés de partout. Je n’ai pas été spécialement surpris de découvrir que le réalisateur et chara designer avait déjà occupé les mêmes postes sur les deux saisons d’Oku-sama ga Seitokaichou! et Masou Gakuen HxH. Un point me fait toutefois un peu pardonner le déluge de mauvais goût de la PV : des heart pupils. Là, okay, on peut commencer à se comprendre.

Bon, je viens de parler de mauvais goût, il est donc l’occasion de m’afficher en encensant Tenshi no 3P! chez Project No.9. J’ai beau le retourner comme je veux, je ne parviens pas à décrire la série comme autre chose qu’un Ro-Kyu-Bu! avec des rockeuses à la place des basketteuses. Même auteur, même staff, exact même putain de délire que Ro-Kyu-Bu! : il s’agit donc là d’écolières qui veulent monter un groupe de rock mais elles ont besoin de quelqu’un pour les guider donc elles vont se référer à un lycéen hikkikomori chelou (parce qu’il est producteur de vocaloid) pour les aider. Loli things ensue. Si vous êtes un gibier de potence ou que vous savez regarder ce genre de séries « au second degré », alors pas de raison pour que vous n’aimiez pas Tenshi no 3P!, d’autant que la PV est pas mal franchement. Dernier détail un poil glauque ? Le nom du groupe de rock : Baby’s Breath. Mais que quelqu’un les arrête.

Toujours chez Project No.9 tant qu’on y est, il va aussi y avoir Jikan no Shihaisha, une série d’action mettant en scène la guerre de la famille Poutine (je crois pas que ça soit le même, désolé) contre les démons mangeurs de temps. Le staff de la série me fait franchement peur mais il y a du beau monde au casting, et la PV est pas trop mal, même si on voit déjà que ça risque de ne pas être timide sur la 3D pas discrète.

J’en ai pas parlé parce que j’ai pas grand-chose à en dire mais il serait injuste de ne pas un peu mettre en avant Saiyuuki Reload Blast, par PlatinumVision, adapté du dernier né d’une saga de manga reprenant à sa sauce de le mythe du voyage vers l’occident. Ça m’a tout l’air d’un shounen avec des persos poseurs, et ça peut me plaire. Par contre on pourra noter que le staff est aussi celui de Servamp, ce qui là non plus ne me gêne pas trop vu que pour Servamp c’était le matériau source qui était problématique. Là, avec un peu de chance, ça devrait passer.

Oups, je viens de me rappeler que c’était dans mon tableur, il faudrait pourtant en parler, il s’agit de l’adaptation de Centaur no Nayami. Les premières informations sorties semblaient dire que l’adaptation serait prise en charge par Haoliners Animation League (une société chinoise dont la qualité de la production rappelle les grandes années de Davilex pour le jeu vidéo), en fait c’est Emon qui est en charge. Emon, pour rappel, c’est le pendant japonais de la même société, qui a un taux de production de séries réussies un poil plus élevé (mais comme les gens ont tendance à confondre les deux jusque dans les BDD d’anime, dur de s’y retrouver). Pour rappel, Centaur no Nayami est un manga pas mal à part mais franchement intéressant traitant d’une société où cohabitent humains et monstres humanoïdes, et partant régulièrement dans des délires plus ou moins explicables. En l’occurrence, la PV de l’anime est plutôt pas mal, donc j’ai envie d’y croire. Méfiant, mais intéressé.

Bon, on a fait le tour des séries qui méritaient à mon avis que je les mentionne avec quelques détails, mais au moment où j’écris ça j’ai sept heures d’avion dans les pattes et pas des masses de sommeil, donc on va passer vite fait aux bullet points.

  • Je viens de parler d’Emon donc petit passage par Haoliners avec Enmusubi no Youko-chan, qui me semble bien puer la merde. Rien que dans la PV on voit les stigmates habituels des productions Haoliners, donc mes attentes sont littéralement nulles pour la série.

  • Chez les champions de 8bit, on a Knight’s & Magic, un isekai avec un otaku fan de mecha qui décède et renait dans un monde où existe de la magie et des méchas magiques. En vrai, les mechasses ont d’assez bonne gueules, mais à part ça ça sent le random, et en plus y’aura du fhána au générique. Je vous ai déjà dit que j’étais pas fan de fhána ?

  • Chez Lerche l’actu c’est le fastidieusement nommé Youkoso Jitsuryoku Shijou Shugi no Kyoushitsu e. On en avait parlé pour son annonce, avec son settei rappelant très largement celui d’un anime à succès du même studio. En vrai je ne sais pas ce que ça va donner parce qu’on a pas des masses d’infos sur le contenu de la série, et comme le key visual m’attire pas du tout, bof.
  • Chez Magic Bus, Skirt no Naka wa Kedamono Deshita. Ce sera comme Souryo to Majiwaru Shikiyoku no Yoru ni…, mais avec une jeune fille et un travesti au lieu d’une jeune femme et d’un prêtre. Si c’est effectivement du même tonneau, ça n’a aucun intérêt.

  • Chez Ishikawa Pro (un studio d’une personne !), Clione no Akari nous présente une histoire mélancolique (la fille autour de qui tourne l’intrigue remplit au moins trois grilles de bingo avec ses malheurs) et un peu mystérieuse sur le papier. Sur le papier, ça a l’air bien, malheureusement la PV nous montre quelque chose de franchement assez moche, notamment au niveau du chara-design et des couleurs. A voir, c’est peut-être un cas de PV mal branlée, mais bon, je suis inquiet.

  • Chez Pine Jam, Gamers! me semble être la première série de format classique pour le studio. J’ai pas vraiment quoi que ça soit à en dire vu qu’aucune PV digne de ce nom n’est sortie, mais je peux déjà vous dire que ça parle de gamers.
  • Chez Encourage Films, Hitorijime My Hero est un BL qui est un spin-off d’un autre BL (qui lui n’a pas été adapté en anime). Pour l’avoir lu, c’est sympa même si ça me touche pas vraiment. En tout cas ça m’a tout l’air d’un court, et la PV est sympa.

  • Chez Seven on a eu une annonce inattendue, celle de Musekinin Galaxy Tylor, un spin-off de la célèbre série, qui va enfin me donner une raison d’aller regarder l’original. Cette nouvelle série m’a tout l’air d’un anime court avec une petite aventure spatiale rigolote, Tylor étant poursuivi par tout un tas de vilains de l’espace. Aucune idée de ce que ça va donner, je dois dire.
  • Chez Production Reed on a un isekai qui a l’air salement random et qui se nomme Isekai wa Smartphone to Tomo ni. Il y a un harem dans le truc, aussi.

  • Chez Creators in Pack on a Netsuzou Trap –NTR–, une série de romance yuri avec deux filles qui ont chacune un copain, mais l’une des deux semble clairement préférer son amie à son copain. C’est ecchi, c’est sympa, l’adaptation se fera en demi-épisodes (d’une dizaine de minutes, donc), donc je ne peux qu’espérer que ça aille assez loin dans le manga pour montrer de bonnes choses. A priori, je dirais que oui.

  • Chez Shin-Ei Animation, on a Youkai Apartment no Yuuga na Nichijou, qui m’a pas mal l’air d’un Natsume Yuujinchou moche, pour simplifier. La main girl est doublée par Sawashiro, et dans tous les cas je laisse toujours sa chance au coureur, mais j’avoue que celui-là me tente pas.

  • Chez Bandai Namco Pictures, au lieu de sortir plus de Gintama ils se sont dit que ça serait bien de sortir la seconde saison de Dream Festival!. Je manifeste mon désaccord ainsi : je ne suis pas d’accord.
  • Chez Tengu Kobou on a Kaito x Answer, qui est grosso modo Nazotokine mais avec des mecs. Su-per.

  • Chez ICLA, Yami Shibai 5. J’ai rien à rajouter votre honneur.
  • Chez DLE, Pikotarou no Lullaby Luullaby, par le créateur d’Onara Gorou, c’est une série au sujet du mec de la vidéo pen pineapple pen. C’est genre un super bingo de what the fuck, et à cause de ça j’ai fortement l’impression que ça va être forceur et pas drôle.
  • Enfin, chez Jinni’s Animation Studio, on a Ikemen Sengoku: Toki o Kakeru ga Koi wa Hajimaranai. C’est le studio (et le staff) de HisCoool! SeHa Girls, qui est un anime court en 3DCG que j’avais trouvé particulièrement pas drôle. Mes attentes = pas super hautes.

Il ne me reste plus qu’à évoquer la troisième saison de Forest Fairy Five entre deux cris étouffés de mon for intérieur, et en fait je crois qu’on a pas mal fait le tour de ce qui va sortir cette saison, à l’exception d’une ou deux séries qui devaient sortir cet été mais n’ont pas donné signe de vie depuis quelques temps et que j’ai décidé d’ignorer. Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne soirée, et à entamer le bulletin pour le sortir demain. Youpi.

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